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Le Web 2.0 est considéré comme un stade particulier dans “le processus d’évolution du Web”. Ceci suppose que des différences plus ou moins significatives doivent le distinguer du Web du stade précédent, à savoir le Web 1.0. Ceci dit, plusieurs éléments permettent de penser que l’objectif “ultime” que les protagonistes du Web 2.0 se seraient fixé n’a toujours pas été atteint, et que par conséquent l’évolution Web 1.0 - Web 2.0 n’a pas encore abouti.                                   

Sommaire                
  1. Web 2.0 : une réalité
  2. Web 1.0 – Web 2.0 : Une évolution
  3. Web 2.0 : quelle est la nature de cette évolution ?
  4. Web 2.0 : Une évolution inachevée du web 1.0

 

1. Web 2.0 : une réalité

Qu’est ce que le Web 2.0 ?….il est difficile de répondre à cette question : pour les plus enthousiastes, “c’est une révolution qui place l’utilisateur au cœur du web “,alors que pour les plus sceptiquesc’est une vaste escroquerie marketing ré-exploitant des technologies vieilles de 5 ans“  ( W3Québec  ).
Qu’est ce que le Web 2.0 n’est pas?…une question plus facile :
  • ce n’est pas une norme établie par un organisme tel que le W3C ou l’IETF ;
  • ce n’est pas un label décerné selon des critères précis par un organisme ;
  • ce n’est pas une méthode de travail dont les grands principes seraient définis  comme l’approche MVC  en programmation par exemple.

Néanmoins, la difficulté de définir ce terme qui a fait son apparition pour la première fois en 2004 dans un article écrit par “le père”  du Web 2.0 Tim O’Reilly (version française de cet article), ne remets nullement en question sa réalité.

 

2. Web 1.0 – Web 2.0 : Une évolution

Il s’agit bien d’une évolution du Web 1.0. Une évolution  essentiellement au niveau de la technologie  et au niveau des usages.

  • Au niveau technologique :
    • nouvelles solutions informatiques utilisées : AJAX, …;
    • nouvelle architecture web : un client peut être serveur , “le tout on-line”  qui a favorisé  l’émergence des suites bureautiques online (ThinkFree, …).
  • Au niveau des usages :
    • “nouvelle façon de surfer sur le web” : ergonomie, esthétisme, réseaux sociaux: blogosphère , folksonomie, intelligence collective: expression, collaboration, partage…;
    • nouvelles applications : flux RSS/Atom, les RIA, les mashups : plateformes de partages audio/vidéos (YouTube, …), agrégateurs de flux (Netvibes,… ), … .

En résumé, l’expression “Web 2.0″ renvoie à une phase d’évolution du Web, principalement en terme de solutions informatiques utilisées, d’architecture web, et d’applications (usages).

Il reste à savoir si cette évolution constitue une vraie rupture avec les Web 1.0, ou s’il ne s’agit que d’une simple mise à jour du Web 1.0.

 

3. Web 2.0 : quelle est la nature de cette évolution ?

Une simple mise à jour du Web 1.0? …On peut répondre facilement que l’évolution Web 1.0 - Web 2.0 représente beaucoup plus qu’une simple mise à jour, pour la simple raison qu’une mise à jour est, par définition, “l’action qui consiste à mettre « à jour », ou bien « à niveau », un outil informatique (action matérielle), ou un service, ou une prestation, en téléchargeant ou chargeant, un nouveau programme logiciel ou micrologiciel (firmware), un élément d’un progiciel d’un inter-logiciel ou encore simplement le contenu de quelconques données audiovisuelles ou écrites (i.e. une liste quelconque).” (Définition du site de l’encyclopédie libre en ligne Wikipédia). Or la différence entre Web 1.0 et Web 2.0 ne se situe pas uniquement au niveau technologique. (voir tableau comparatif ci-après)

Web1.0-Web2.0_Tableau comparatif

Une vraie rupture avec le Web 1.0? …..C’est sans doute le terme qui pourrait le mieux qualifier l’évolution Web 1.0 - Web 2.0. En effet, à défaut de parler de “révolution  du Web”  on peut estimer que le Web 2.0 constitue une vraie rupture avec le Web 1.0 , qu’il faudrait, toutefois, nuancer.

Une rupture dont l’impact ne s’est pas cantonnée dans la sphère internet. En effet, on a pu mettre en évidence des impacts plus ou moins importants du Web 2.0 au niveau social et économique. Paradoxalement, l’impact au niveau technologique est peu visible.

Au niveau social, en France,  Jacques ATTALI a été un de ceux qui ont reconnu l’importance du rôle que joue désormais le Web 2.0 et l’internet en général, dans l’exercice d’un droit fondamental de tout citoyen vivant dans une démocratie : la liberté d’expression.« L’opinion publique va dans ce sens. Les jeunes sont mûrs plus tôt. Même s’ils ne votent pas, ils s’inquiètent du monde qu’on va leur laisser. D’autant plus qu’ils ont à leur disposition des moyens d’expressions de plus en plus efficaces : Internet, les blogs, le Web 2.0  » (extrait de l’entretien accordé par Jacques ATTALI au quotidien  le monde, édition du 06 janvier 2007).

Désormais, il n’est presque plus “étrange” de parler de “Démocratie Web 2.0“; et pour cause, on peut penser que le Web 2.0, en tant que concept, reprends trois grands principes fondamentaux de la démocratie moderne :

  • “Le pouvoir au peuple” qui, dans le cas du Web, devient ” Le pouvoir aux internautes”  ;
  • La liberté d’expression ;
  • La libre circulation de l’information.

D’ailleurs, une définition possible du Web 2.0 serait “le Web fait par les internautes pour les internautes”.

Au niveau économique, il est vrai que, pour le moment, on ne peut pas parler de modèles économiques spécifiques au Web 2.0; on peut ce pendant faire deux remarques :
  • Prédominance, ou presque,  du modèle basé sur le financement par la publicité;
  • Une vrai “remodelage” de la relation client.

En effet, les acteurs économiques du Web 2.0 tout en adoptant, dans leur grande majorité, le modèle de financement par la publicité, ont permis depuis quelques années de repenser la relation client autrement. Ainsi, s’agissant des start-up Web 2.0  à but lucratif, l’internaute n’est plus le client de la start-up, mais membre d’une communauté que la start-up gère. L’annonceur devient le client ou un client. En fait, la start-up Web 2.0 monétise l’audience de son site auprès de ses clients annonceurs. Par le biais de ce modèle économique structuré selon une double relations, la start-up propose deux catégories d’offres :

  •  prestations de services gratuits offertes à sa communauté d’internautes (une relation BtoC);
  • prestations de services payants (principalement : e-Pub et affiliation dans le cas du modèle de financement par la publicité) vendues à ses clients annonceurs (une relation BtoB)  .

Les grandes caractéristiques de cette façon d’entreprendre (un “Business Web 2.0″ ?) constituent en même temps ses forces :

  • L’internaute (client de la marque, et membre de la communauté de la start-up Web 2.0) est roi : “l’internaute est roi ” un slogan qui ressemble au fameux “le client est roi”. A ce sujet,  on pourrait comparer  le cheminement de l’évolution du Web d’un Web 1.0 centré sur l’entreprise et le marchand (l’offre dans l’économie) à un Web 2.0 plaçant l’internaute (la demande dans l’économie) en son centre, on pourrait le comparer à l’évolution du secteur de l’automobile d’un secteur où l’offre ne répondant pas à la demande, et ne prenant pas en compte les préférences, les souhaits et “le porte feuilles” du client  (les fameuses “Ford T”, voitures toutes de même couleur , même designe  et les seules produites sur le marché de la voiture pour les particuliers), à un secteur , depuis la seconde guerre mondiale, où l’offre est presque paramétrée par la demande.

Un exemple pour illustrer cette idée, serait l’impact de l’évolution Web 1.0-Web 2.0 sur le e-commerce. En effet, le placement de l’internaute au centre des préoccupations des acteurs économiques de l’offre, à fait évoluer l’activité du e-commerce d’une activité intégrée de bout en bout par de gros acteurs, à une activité  mettant à disposition des internautes  une palette bien plus large de sources d‘informations et de services marchands.

Si nous prenons comme exemple le choix et l’achat d’un produit culturel (livre ou CD), une des expériences les plus complexe en ligne, nous constatons que des acteurs comme Amazon étaient présents sur l’ensemble de la chaîne de valeur :

  1. La découverte dans les têtes de rubriques et sous-rubriques ;
  2. La validation avec les notes et avis des autres utilisateurs ;
  3. L’achat avec la liste de souhaits ou le panier ;
  4. Le paiement qui est intégré au site.
Web 1.0 - Achat produit culturel

L’émergence de nombreuses start-up Web 2.0, dont le modèle économique est basé sur des revenus issus de la publicité et/ou des revenus sous forme de commissions ,la plupart du temps, générés par leur(s) intervention(s) dans une ou plusieurs des phases du processus d’achat en ligne, leur émergence a fait que l’expérience de l’utilisateur tout au long de son achat s’est complètement déstructurée :

  1. La découverte d’un produit peut se faire sur des blogs ou des réseaux sociaux affilié, sur des moteurs de recommandations comme Pandora ou au sein de communautés d’achat comme ShopWiki ;
  2. La validation d’un choix peur se faire sur des portails de social shopping comme Crowdstorm ou sur des sites spécialisés comme LibraryThing (pou les livres) ou Yahoo! Tech (pour les gadgets technologiques) ;
  3. L’achat peut se faire sur des boutiques en marques blanches comme celles que propose Amazon (aStore), eBay (eBay Stores) ou encore Zlio ;
  4. Le paiement peut enfin être déporté sur des systèmes d’encaissement comme ceux de PayPal ou de Google Checkout.
Web 2.0 - Achat produit culturel

 

  • Identification efficace des niches marketing : Le Web 2.0 permet de mettre en évidence plus efficacement des niches marketing, plus difficiles et plus coûteuses à identifier en utilisant des méthodes dites “classiques ” (enquêtes terrain, études sociologique et économiques, …) ; ainsi, les réseaux sociaux organisés en communautés d’internautes  représentent désormais de réels partenaires pour les annonceurs. Ceci est du au fait que ces communautés d’internautes  peuvent constituer des cibles recherchées par ces mêmes annonceurs.

A ces deux caractéristiques spécifiques au Web 2.0 s’ajoutent  les spécificités du développement d’un business Web:

  • Coûts de lancement , globalement, bas
    • les ordinateurs sont bon marché;
    • les logiciels d’infrastructure sont gratuits ou quasi-gratuits (les solutions non-payantes comme les distribution Linux, dans le cas du système d’exploitation);
    • la main d’ œuvre est globale;
    • le marketing Internet est très efficace pour les marchés de niche.
  • Facilités pour trouver du financement (financement initial) , d’autant plus que la baisse des coûts de lancement met le financement des start-up à la portée d’investisseurs occasionnels;
  • Barrières faibles voire quasi-inexistantes à l’entrée et à la sortie du marché en question, à tel point que de nombreuses start-up Web ne sont créées que pour être vendues à court ou à moyen terme, sans chercher à se construire un quelconque modèle économique viable.

Au niveau technologique , on s’aperçoit que, contre toute attente, le Web 2.0 ne présente pas une vraie  innovation technologique. En tous cas, la technologie sur laquelle se base le Web 2.0 ne constitue pas une technologie de rupture.

En effet, la quasi-totalité des solutions et méthodes informatiques (langages informatiques, protocoles, …) qui permettent de développer et lancer un site Web 2.0 existent déjà depuis un certain temps et avant même l’apparition des premiers sites Web 2.0 :

  • Le langage CSS a été introduit en 1990;
  • Le langage XHTML se base sur le HTML (1989) et le XML (1998);
  • L’AJAX (2005) :
    • Une méthode de programmation et non un langage;
    • Utilise un ensemble de technologies libres utilisées couramment sur le Web.

 

4. Web 2.0 : Une évolution inachevée du web 1.0

Si l’objectif “ultime” des protagonistes du Web 2.0 est de faire du navigateur une plate-forme concurrente des applications de bureau traditionnelles et ,bien sûr, d’en “vivre”  (de vivre de ce business), on peut soutenir assez facilement l’idée qui dit que l’évolution du Web 1.0 vers “un Web 2.0″ n’est toujours pas achevée. En effet, la version du Web 2.0 actuelle ne semble pas encore en mesure de remplacer “nos vieilles” applications de bureau. Ainsi, on peut mettre en évidence un certain nombre de limites au niveau de la technologie, au niveau de l’usage et au niveau économique.

Ceci dit , on ne peut parler à ce stade d’échec de la version actuelle de Web 2.0 dans l’atteinte de l’objectif que se sont fixé ses protagonistes, puisque le processus d’évolution est toujours en cours.

Parmi les principales limites du Web 2.0 dans sa version actuelle qu’on peut mettre en évidence :

  • Des limites au niveau de la technologie utilisée : sans doute, les limites les plus faciles à contourner
  • Des limites au niveau l’usage :
    • la question de la crédibilité des informations (influence de la blogosphère, exactitude des informations sur Wikipedia, …);
    • des questionnements naissants sur les atteintes possibles à la vie privée.
  • Des limites au niveau économique :
    • des modèles économiques spécifiques Web2.0 quasi-inexistants pour le moment;
    • des coûts de maintenance aléatoires :
      • compétences nouvelles et rares;
      • nécessité de développer 2 versions : une 2.0 et une dégradée et accessible 1.0;
      • coûts de développement et de mise en place de solutions d’optimisation d’exploitation de la bande passante; coûts qui peuvent devenir exponentiels. En effet, la bande passante est littéralement “dévorée” par la mise à disposition des API, d’où la nécessité de développer et de mettre en place des solutions capables d’optimiser l’utilisation de la bande passante tout en garantissant le même qualité de services . Ceci, génère ainsi des coûts supplémentaires qui peuvent devenir importants.
      •  

 

Pour finir

L’expression “Web 2.0″ renvoie à une phase d’évolution du Web, principalement en terme de solutions informatiques utilisées, d’architecture web, et d’applications (usages). Les éléments détaillés avant permettent d’avancer que l’évolution Web 1.0 - Web 2.0 constitue bien une vraie rupture, une rupture dont l’impact s’est propagé en dehors de la sphère Web vers notre société et notre économie. Ceci dit, on peut estimer que cette évolution n’est pas encore totalement achevée, du fait que l’objectif de faire du navigateur une plate-forme concurrente des applications de bureau traditionnelles et ,bien sûr, d’en “vivre” n’a pas encore été atteint, en tout cas pas pour le moment. C’est peut-être pour cette raison qu’on commence déjà à annoncer un Web 3.0, alors même que le Web 2.0 n’a que quatre ans d’existence, l’idée est, peut-être, de “donner un nom” au nouveau stade d’évolution du Web et qui comblerait les quelques failles du Web 2.0 dans version actuelle, dans le but d’atteindre cet objectif ultime.

M. ILYASSE BERHILI

Etudiant au Master 226 - Gestion des Télécommunications et des nouveaux Médias.

Université de PARIS DAUPHINE. 

Pour télécharger la présentation : cliquer ici

 

 

mar 24

Le concept de Web 2.0 a été introduit par Dale Dougherty lors d’une conférence organisée sur ce thème par les sociétés O’Reilly Media, Battelle et MediaLive en octobre 2004.

Depuis, et même si elle a été souvent décriée, cette notion s’est imposée comme une réalité décrivant une évolution majeure du web. Il n’existe pas de définition officielle de ce terme abstrait mais 3 évolutions concrètes peuvent permettre de le caractériser précisément :

  • une évolution graphique
  • une évolution technique
  • une évolution d’utilisation

Une évolution graphique

Des 3 évolutions permettant de caractériser le concept de Web 2.0, c’est sans doute la plus insignifiante mais il convient tout de même de la signaler puisqu’il est courant de parler d’un style graphique « Web 2.0 ».

L’influence du « style Google »

Tout semble partir du « style Google » :

  • un arrière plan blanc
  • une interface épurée, simplifiée à l’extrême

Style Google

Le « style Google » semble avoir beaucoup influencé par ces deux caractéristiques les sites Web 2.0 qui reprennent pour la plupart un arrière plan blanc et qui cherchent, en tout cas sur leur page d’accueil, à limiter autant que se peut l’afflux d’information, afin de ne mettre en avant que l’information essentielle.

Des couleurs vives, des dégradés, et des effets « glossy »

Les sites Web 2.0 ont démocratisé l’utilisation de couleurs vives voire fluorescentes, comme le orange, le bleu turquoise, le vert pomme, le rose, etc. Ces couleurs très contrastées sont utilisées par petites touches, pour mettre en valeur les éléments clés de la page, comme le logo, les boutons d’actions, les titres, etc.

Ces couleurs sont souvent combinées à des effets de dégradés et/ou glossy (effets de lumières, de réflexion, etc.)

Les objectifs sont multiples :

  • une mise en valeur des informations exacerbée par les contrastes
  • une meilleure lisibilité et une plus grande clareté
  • une impression générale sympathique et de convivialité
  • une question d’esthétisme tout simplement

Les logos Web 2.0

Logo Web 2.0

Une évolution technique

Le concept de Web 2.0 est également caractérisé par les technologies que ces nouveaux sites utilisent.

Une architecture de type REST

Les sites internet emploie désormais quasiment tous une architecture de type REST (pour REpresentational State Transfer).

REST n’est pas un standard mais une manière de concevoir des sites web promulguant l’utilisation de certains standards : protocole HTTP, URLs, formats de fichiers pour la représentation des ressources (XML, HTML, JPEG…), types MIME pour la description de ces représentations.

C’est cette manière de concevoir les sites web qui a mis en avant l’utilisation des permaliens, car selon elle, chaque ressource doit se voir assigner une URL qui sera de la forme http://www.site.com/contenus/1789 plutôt que http://www.site.com/contenus.php?id=1789.

L’utilisation du XHTML, des Microformats, du CSS2, du DHTML…

Des progrès considérables ont été également dans les langages de programmation qui permettent de réaliser l’interface graphique d’un site Web.

Avec le XHTML, les codes sources des pages web sont devenus plus standardisés car respectant des règles strictes définies par le W3C, afin d’améliorer leur sémantique et leur accessibilité.

Avec les microformats, les moteurs informatiques peuvent désormais interpréter précisément le contenu des pages, afin d’en indexer, chercher, sauvegarder et référencer les données de manière à ce que l’information puisse être réutilisée ou combinée.

Avec le CSS2, les possibilités en terme graphiques sont devenues plus importantes pour les webmasters.

Avec les progrès réalisés en DHTML, les navigateurs web se rapprochent de plus en plus de véritables systèmes d’exploitation où tous les effets visuels sont permis.

L’apparition de l’AJAX

Une des évolutions techniques les plus importantes est sans aucun doute l’AJAX qui est une techniques associant scripts PHP et Javascript afin d’avoir un rendu des pages web beaucoup plus dynamique.

C’est par exemple cette technologie qui permet à votre navigateur de n’actualiser qu’une partie bien précise de la page suite à votre action.

La syndication et l’agrégation de contenus RSS / ATOM

La syndication sur Internet permet de rendre des parties d’un site accessibles par d’autres sites grâce aux technologies RSS ou ATOM, qui sont des familles de formats XML se conformant à certaines normes.

Ces données peuvent être ensuite récupérées par des agrégateurs, sortes de plateformes online permettant de rassembler les flux de son choix et de les afficher sur une seule et même interface.

La combinaison de l’ensemble des ces nouvelles technologies web a permis l’apparition de nouvelles générations de site web, notamment les applications online : de nombreuses applications qui n’étaient auparavant que réalisables sur le système d’exploitation, offline, sont désormais possibles directement sur le navigateur web, online.


Thomas RENNESSONEtudiant du Master 226 - Gestion des télécommunications et des nouveaux médias

Universite PARIS DAUPHINE

Pour télécharger la présentation au format PPT : cliquez ici

mar 16

Après une difficile migration vers un nouveau serveur chez mon hébergeur, voici la nouvelle version de ce blog, destiné à faire partager mes réflexions et mes écrits sur la prospective des TIC.
C’est aussi ici que seront publiés dans les semaines à venir les travaux de mes étudiants du Master 226 de Dauphine.
A bientôt!